S’épanouir au travail en temps de crise (BAO Group & Psychologies Magazine)

Le monde du travail est dans une période de crise et de mutation : dans les rapports sociaux, les relations au sein des entreprises, on observe ce besoin impérieux de permettre à chacun de s’épanouir, loin du modèle traditionnel tayloriste qui fait des individus de simples maillons de la chaîne de productivité et de rendement. Désormais, il est question de donner du sens à la voie que l’on se choisit, aux relations et à l’environnement dans lesquels elle s’inscrit.
Nicolas Bogaerts – Photo François de Heel

J’ai mal à mon travail. Crise économique, licenciements financiers, délocalisations, flexibilité, compétitivité, performance. Des mots qui font résonner un mal être profond ou, tout au mieux, un malaise dans notre rapport au travail, nourri par des relations difficiles avec les collègues, des non dits, de l’autoritarisme. Autant de facteurs qui mènent à cette perte de confiance et de ressources qui porte désormais un nom: burn out. La jonction de ces deux mots traduit le point où nos forces vitales, notre identité et notre relation à notre environnement de travail se consument jusqu’à se réduire en cendres, éparpillées aux quatre vents. Pierre Lucas est coach et formateur au sein du BAO Group, structure qui accompagne les entreprises et organisations dans la mise en place d’une culture d’accompagnement. Il observe une accélération du phénomène «Les employés, les ouvriers, le middle management, hommes et femmes sont touchés de plein fouet. Même les couches supérieures des entreprises, managers et directeurs ne sont plus épargnés. » En cause, d’après lui, «le manque de sens et de reconnaissance qui prévaut encore dans beaucoup d’entreprises, de relations professionnelles, auprès des chercheurs d’emploi. Un cocktail explosif aux effets dévastateurs pour les personnes».Anne-France Wéry, spécialiste de management en relations humaines au sein de BAO, précise: «La logique du court terme dans lequel s’inscrit le système affecte les relations et continue à presser les individus. La relation à l’autorité, l’autoritarisme, la hiérarchie freinent la créativité. Pour nous réaliser et nous engager, nous avons besoin d’être pleinement acteurs. C’est très difficile quand on doit s’adapter en permanence dans un flux de changements qui ne cesse de s’accélérer».

Bien-être, plaisir et performance
Dans ce maillage d’objectifs personnels et de relations interpersonnelles que forment les milieux professionnels, directions
et managements comprennent de plus en plus l’utilité ou l’urgence d’intégrer les outils du développement personnel afin d’équilibrer le rapport entre savoir-faire et savoir-être. Le bien-être appliqué au monde du travail, vraiment ? Anne-France Wéry abonde, l’humain doit être au cœur des préoccupations des entreprises : « C’est la première ressource sur laquelle capitaliser. Il y a un message fort à faire passer : comment de ce trop que nous ressentons, faire du plein ? Le plein de sens et le plein de soi ? En réalisant que je ne fais bien mon travail que lorsque mon travail me fait du bien. Cela paraît simpliste mais la quête de bonheur, de sens, de réalisation est dans toutes les bouches et tous les souhaits. Les salariés privilégient de plus en plus leur propre développement et le souhaitent en accord avec les valeurs de l’organisation. Cette culture qui prône l’autonomie, la responsabilisation et l’intelligence collective participe à une augmentation durable de la performance, qui reste l’objectif de l’entreprise ». Comment intégrer cela à un monde et un langage qui a vu, depuis les années 80, passer autant de concepts creux, vides de sens ? « Tout commence par le management, dont les paradigmes doivent totalement changer pour accompagner cette mue sociétale, insiste Anne-France Wéry. C’est là, que peut s’introduire l’hédoperformance ». Ce néologisme exprime l’idée que si on a du plaisir, on est performant et si on est performant, on a du plaisir. « Très concrètement, c’est parvenir à aligner et mettre en cohérence 3 sphères qui interagissent en permanence. La première est la connaissance de soi, de son potentiel, ses limites, ses freins. La seconde est la relation à l’autre, la dynamique relationnelle. La troisième est le système et la raison pour laquelle le sujet prend place dans telle ou telle organisation, entreprise, association, ou tel loisir.»

Contrats pédagogiques
Le BAO Group applique cette nouvelle culture dans des contrats pédagogiques sur mesure passés …

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Catégories :Actualité BAO Entreprises, Actualité Ecole Elan Vital

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1 réponse

  1. Personnellement, pour s’épanouir notre travail, il ne faut pas être influencé par n’importe quel problème au travail surtout en temps de crise car à cause de cela il est possible notre projet futur ne doit être pas comme nous le voulons. Enfin, Merci pour cet article j’ai aimé ta façon d’explication.

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